L’ancien animateur de TF1 a vécu un véritable calvaire ces derniers jours. Suite à une douleur intense au niveau du ventre, Vincent Cerutti, a été hospitalisé. Il a subi de nombreux examens afin de déterminer les raisons de ce mal qui le rongeait de l’intérieur.

Il a souffert de souffert de « céphalées aiguës et permanentes », accompagnées de douleurs au ventre et aux jambes. Les médecins ont d’abord pensé à une méningite et ont immédiatement réalisé une batterie d’examens afin de confirmer leur diagnostic.

« Analyse de sang, test PCR, radio des poumons, scanner cérébral et enfin 3 ponctions lombaires plus tard : le verdict !? Intoxication alimentaire, qui aura été la cause de la déshydratation, qui engendra très vite les maux de têtes et le reste ! », a annoncé Vincent Cerutti.

Fort heureusement, il y a eu plus de peur que de mal. « Sorti de l’hôpital le dimanche à 5h du matin, après une longue nuit sous surveillance, il a pu rentrer à la maison et retrouver Hapsatou Sy », a rappelé le magazine people Voici.

Fort heureusement, il y a quelques jours, il a livré des nouvelles rassurantes sur les réseaux sociaux, où il est très actif. « Juste pour vous dire merci, merci pour tous les messages que j’ai reçus. Je vais bien, je suis en parfaite santé, je suis en pleine forme ! », a révélé l’animateur de ‘Danse avec les stars’.

Avant de poursuivre : « Ce n’était qu’une intoxication alimentaire. Alors… “Tout ça pour ça”, c’est ce que j’ai pu lire sur les messages. Vous avez raison : pourquoi faire une ponction lombaire, pourquoi faire un scanner de la boîte crânienne et pourquoi faire une radio des poumons, quand c’est une intoxication alimentaire ? C’est juste qu’ils ne savaient pas, en fait. Personne ne savait. J’avais super mal à la tête, j’avais de la température, j’avais des vomissements… ».

Il a annoncé avoir vécu un calvaire. « Je ne vous cache pas que la ponction lombaire, ça fait hyper mal. Mais c’est hyper important, donc si un jour vous devez en faire une, faites-le quand même. Parce que ça révèle plein de choses et il faut écouter les médecins. » , a-t-il conclu.