Lorsqu’il aborde Bernard Tapie, Pascal Praud a les larmes aux yeux et le cœur brisé. Pour la première et sans doute la dernière fois, il raconte cet instant où tout a basculé. Accrochez-vous, les propos du journaliste de CNEWS sont durs et émouvants !

Bernard Tapie n’est plus. Après le chagrin, vient le moment du recueillement. Son ami Pascal Praud nous raconte tous les détails sur la fin !

Le calvaire de Bernard Tapie enfin dévoilé

Ce communiqué de presse de La Provence, les fans du ballon rond le redoutaient comme de la peste. En réalité, aux premières heures de ce dimanche 3 octobre, c’est la France entière qui sombre avec la mort de ce monstre sacré. « Dominique Tapie et ses enfants ont l’infinie douleur de faire part du décès de son mari et de leur père, Bernard Tapie » Certes, on essaie de se rassurer en disant qu’il « est parti paisiblement, entouré de sa femme, ses enfants, ses petits-enfants et son frère. »  Pour autant, son ami Pascal Praud brise le silence très vite. Il souhaite rétablir sa vérité sur le dernier souffle de celui qui lui manque tant déjà. On vous donne tous les détails.

Ce détail qui ne trompe pas

Quelques heures après cette annonce, les chaines d’information en continu bouleversent leurs éditions. Ils interrogent tous ceux qui ont connu Bernard Tapie. D’ailleurs, à Marseille, un rassemblement s’organise en milieu d’après-midi. À Paris, des anonymes déposent des fleurs près de son hôtel particulier. Sur les réseaux sociaux, de vielles photos et vidéos ressurgissent. Quant aux anecdotes se multiplient. De surcroit, il y en a qui un qui pourrait écrire un livre avec ses souvenirs… c’est Pascal Praud.

Le journaliste vedette de CNEWS a appris le décès bien avant la presse. Considéré comme un int*me de cette famille qui ne fait rien comme tout le monde, il prenait tous les jours des nouvelles. Quarante-huit heures, son fils Laurent lui confiait qu’il vivait des « moments douloureux, difficiles. » En réalité, Bernard Tapie avait un objectif symbolique. « Il imaginait tenir jusqu’au 6 octobre, le jour où le jugement qui sera rendu en appel. » Tous les matins, il le répétait inlassablement, comme s’il essayait de se convaincre qu’il sera plus fort que la maladie ! Hélas, on voit bien que ce n’a pas été le cas.

Ému, Pascal Praud sait que même s’il a perdu, Bernard Tapie est « parti avec le courage qu’on connaît, avec la bataille qu’il a menée. Avec la difficulté qu’il aura eue durant toute cette période. » Et ce n’est pas du tout le seul à le penser. Ses amis les plus proches, comme Michel Drucker ou le communicant Jacques Séguéla, sont allés lui rendre (une dernière) visite ! Tous ont été frappés par cette manière d’affronter la douleur et surtout de ne jamais perdre la face ! Quel courage. On est en admiration !

Quel jusqu’auboutiste !

Pascal Praud souhaite insister sur un point. Pendant ses dernières heures, il estimait que ses forces l’abandonnaient. Pour autant, il ne sollicite pas l’aide médicale à laquelle il aurait pu avoir accès en priorité. « Il refusait la morphine et les antidouleurs, donc il menait un combat qui ressemblait d’ailleurs à ce qu’a été sa vie. »  C’est l’évidence, on a cassé le moule après lui. Le journaliste le dit aussi simplement que ça. « Il n’est pas fait du même bois que les autres hommes. » Pour la première fois de sa carrière, il manque presque de mots pour résumer sa personnalité. « son énergie, sa force, son intuition, son intelligence. » N’ayons pas peur de le dire : « Il est inclassable. »

Envahi par le chagrin, Pascal Praud se doit de rester digne. Ne serait-ce que pour soutenir la famille dans cette terrible épreuve. Car oui, maintenant qu’il n’est plus là, il va falloir veiller à ce que sa mémoire soit honorée et non pas bafouée. Souvenez-vous de sa colère lorsqu’il a appris que son fils de cœur préparait une série sur lui. Le choix de l’acteur ne lui convenait vraiment pas ! Mais ce n’est pas le seul débat qui risque de refaire surface. L’affaire autour du stade Vélodrome est plus que jamais d’actualité. Doit-on renommer une tribune ou bien le lieu entier ? On attend votre avis avec impatience cher lecteur d’Gossipologist. Plus qu’un symbole, c’est toute une époque qui s’effondre avec le départ de ce phénix !