Même si la comédienne ne peut voir son mari tout le temps à cause du travail de ce dernier avec sa vigne, le couple demeure soudé.

Contrairement à une rumeur qui les disait fâchés, entre Mimie Mathy et son mari Benoist Gerard, le lien demeure intact. Leur amour ne souffrirait d’aucune éraflure, bien qu’il ne passe pas le clair de leur temps ensemble. “Il est plutôt à s’occuper de ses vignes pour lesquelles il a une véritable passion, de 6 heures à 18 heures “, a expliqué la comédienne lors d’un entretien avec Télé Star.

Des propos sur lesquels s’est basé le magazine France Dimanche pour affirmer le couple en trouble. Le tabloïd annonce ainsi dans une récente parution que Benoist Gérard a plaqué son épouse connue sur TF1 avec la série Josephine ange gardien. Selon la publication, les deux époux, unis depuis une quinzaine d’années, “ne feraient que se croiser”.

“Elle a beau être le grand amour de son mari, elle ne pourrait lutter avec cette dévorante passion qu’il s’est découverte en 2011”, commente le magazine qui souligne que le mari de Mimie Mathy ne joue pas son rôle à moitié. Il a acquis la capacité d’un véritable vigneron et en 2013, il a mis en bouteille son propre vin baptisé Minoit.

Cette appellation résulte de leurs deux prénoms : Mi pour Mimie et Noit pour Benoist apprend-on. “S’il peut s’éloigner d’elle pour s’occuper de son vin, dans son cœur, elle demeure la première”, écrit en conclusion la publication. Invitée le mois dernier dans Sept à Huit sur TF1, Mimie Mathy évoquait d’ailleurs une vie de couple et de famille heureuse.

Ces derniers mois ont été difficiles pour la comédienne. En l’espace de deux mois, elle a perdu ses parents. Le 16 août dernier, sa mère, Roberte Mathy, est décédée à l’âge de 91 ans. Deux mois plus tôt, le 4 juin, c’est à son père, Marcel Mathy, 89 ans, qu’elle faisait ses adieux. Les deux époux ont été inhumés au cimetière communal de Bron dans le Rhône.

Dans une interview qu’ils accordaient en 2016 à Télé Poche, les parents de Mimie Mathy évoquaient le nanisme de leur fille. « Il n’était pas question de lui fabriquer son monde à elle, par exemple en changeant la position des interrupteurs ou en plaçant les objets à sa hauteur », avait indiqué Marcel Mathy. « Tu te débrouilles, tu montes sur une chaise. Tu vas t’adapter à ce monde et ce monde s’adaptera à toi, c’est tout », lui disaient-ils.