Le célèbre animateur de France 2 a dû faire face à une période très compliquée. Opéré en septembre dernier du coeur, il a subi un triple pontage. Le mari de Dany Saval a bien cru qu’il allait mourir. D’ailleurs, il s’est récemment livré avec beaucoup de sincérité sur les moments difficiles liés à son hospitalisation, mais également sa convalescence.

« Je suis un miraculé, comme disent les cardiologues. J’ai eu une suite de pépins cardiaques. Mais j’ai le moral. J’ai cru que j’aurais de graves séquelles après une si lourde opération. J’ai pensé que je terminerai ma vie au ralenti et ne plus jamais refaire mon métier. », a-t-il annoncé.

D’autant plus qu’il a eu quelques complications. « On a tout de suite vu qu’il y avait un foyer infectieux, provenant de la bouche à la suite d’un soin dentaire. La bactérie, apparemment pas trop méchante, a infecté le cœur et provoqué une septicémie. Pendant un mois, j’ai été mis sous perfusion avec un antibiotique de choc. Une période que j’ai gardée secrète. », a-t-il révélé.

Avant de poursuivre : « Le chirurgien m’a alors dit: « On ne peut plus attendre. » La veille, je me croyais encore invincible. On m’a ensuite examiné pour savoir si j’étais en état. Et là, les chirurgiens découvrent qu’il faut aussi me faire un triple pontage ! Ça m’a assommé. Je n’arrivais pas à comprendre. J’ai une bonne hygiène de vie, je fais du sport, je ne fume pas, ne bois pas… C’est d’ailleurs grâce à ça que je suis encore en vie. ».

L’opération du coeur a été très longue. « Mon cœur a été arrêté pendant quelques heures et branché à une machine. Là, j’ai réalisé avoir frôlé la catastrophe. J’ai souffert d’une cage thoracique douloureuse, avec un corset pour maintenir tout ça. On redevient un pantin. Incapable de se lever tout seul, de marcher sans perfusion. Il n’y a plus de vedette de la télé ».

L’animateur de 78 ans a très mal vécu le fait d’être « diminué » et de demander de l’aide pour les besoins les plus essentielles. « J’ai perdu mon intimité. Ici, je suis devenu cette chiffe qu’on habille ou déshabille, qu’on lave, qu’on frictionne, qu’on fait uriner avant de l’asseoir sur le pot comme un enfant de soixante-dix ans sonnés », a-t-il avoué.

« La grôôôsse ou la p’tite commission, Monsieur Diocard ? », lui demandaient le personnel médical durant son hospitalisation. Un commentaire qui a beaucoup marqué l’animateur, qui n’oubliera pas cette période particulièrement éprouvante.