Intimité Dimanche est revenu sur les sorties de l’animateur relatifs à son séjour à l’hôpital l’année dernière.

Depuis sa sortie de l’hôpital voilà huit mois déjà, l’animateur de France 2 a eu l’occasion à maintes reprises de revenir sur l’opération qu’il a subie l’année dernière et qui aurait pu lui coûter la vie. Après avoir passé sept heures au bloc, Michel Drucker a également failli perdre l’une de ses jambes suite à une infection. De quoi le rendre complètement «parano».

Mais autre chose a tourmenté également le mari de Dany Saval, celle d’être photographié dans l’hôpital qui l’accueillait. «Dès la première minute après mon arrivée, j’ai commencé à redouter la photo volée », affirme-t-il. D’ailleurs, pour être à l’abri des paparazzis, il révèle s’être enregistré dans l’établissement qui l’accueille sous un faux nom, Fiacre Diocar.

Dans son livre Ça ira mieux demain où il livre les détails de son séjour à l’hôpital et de sa convalescence, l’animateur rappelle que des photos volées sont sorties de la prison de la Santé, et même de l’Elysée, mais «jamais à ma connaissance de l’hôpital Pompidou ». «Bien parano, je me demande si Voici et Closer ne paient pas des indics dans les gros CHU comme ils en ont dans les palaces. Les problèmes de santé, l’agonie, la mort vendent très bien », écrit-il.

Mais encore : «J’ai perdu mon intimité. Je suis devenu cette chiffe qu’on habille ou déshabille, qu’on lave, qu’on frictionne, qu’on fait uriner avant de l’asseoir sur le pot comme un enfant de soixante-dix ans sonnés». Et il y a cette question que l’animateur de Vivement Dimanche se pose. Il se demande si les «aides soignantes commentaient ses parties intimes ».

La réponse à cette question, Michel Drucker l’a presque obtenue lorsqu’il a rendu ce mois de juin visite au personnel soignant de l’hôpital Pompidou qui se sont occupé de lui durant son séjour. Les mains chargés de cadeaux et de copies dédicacées de son livre, le mari de Dany Saval a souhaité les remercier. «On peut en parler entre nous mais ça reste professionnel », a répondu une aide soignante lorsqu’il a posé la question.

«Je suis passé par tous les stades. Ce qui m’est arrivé est une vraie scoumoune (…) À force d’entendre dire ‘Drucker à un mental de sportif et une hygiène irréprochable’, j’ai fini par croire que j’étais inoxydable. Tout cela m’a sauvé la vie’, alors que j’ai subi une cascade de pépins : une bactérie a infecté une partie de mon cœur, la valve mitrale, la jambe, j’ai eu un triple pontage, et j’avais aussi de petits signes d’AVC», relate Michel Drucker.