Le célère animateur de France 2 a été confronté à une période particulièrement compliquée. En effet, en septembre dernier, Michel Drucker est passé sur la table d’opération et a subi un triple pontage du coeur. Une opération du coeur qui a duré huit heures et qui a engendré de nombreuses complications.

« Je suis un miraculé, comme disent les cardiologues. J’ai eu une suite de pépins cardiaques. Mais j’ai le moral. J’ai cru que j’aurais de graves séquelles après une si lourde opération. J’ai pensé que je terminerai ma vie au ralenti et ne plus jamais refaire mon métier. », a-t-il déclaré lors d’une interview accordée à nos confrères de Télé Star.

Avant de poursuivre : « Le chirurgien m’a alors dit: « On ne peut plus attendre. » La veille, je me croyais encore invincible. On m’a ensuite examiné pour savoir si j’étais en état. Et là, les chirurgiens découvrent qu’il faut aussi me faire un triple pontage ! Ça m’a assommé. Je n’arrivais pas à comprendre. J’ai une bonne hygiène de vie, je fais du sport, je ne fume pas, ne bois pas… C’est d’ailleurs grâce à ça que je suis encore en vie. ».

La convalescence a été très difficile à gérer pour l’animateur qui pensait avoir une bonne hygiène de vie. « J’ai perdu mon intimité. Ici, je suis devenu cette chiffe qu’on habille ou déshabille, qu’on lave, qu’on frictionne, qu’on fait uriner avant de l’asseoir sur le pot comme un enfant de soixante-dix ans sonnés », a-t-il révélé avec beaucoup d’émotion.

Par ailleurs, le mari de Dany Saval a également été interrogé sur sa rémunération. Une question qui l’a laissé perplexe. « On est bien payé et on ne le dit pas, pour une raison très simple, c’est qu’il y a des gens qui gagnent très peu leur vie, et croyez-moi j’en ai côtoyé beaucoup à l’hôpital », a annoncé le doyen du petit écran.

Avant de poursuivre : « Tout ce que je peux vous dire c’est qu’on gagne bien notre vie. Lorsqu’on a fait de la télévision au plus haut niveau, on gagne bien notre vie et quand on en fait depuis 57 ans, ce serait une faute professionnelle de ne pas l’avoir bien gagnée, quand même »,

Il estime que la question est mal venue par rapport au contexte actuel. « Il ne faut pas dire combien on gagne en France. D’abord, on n’est pas aux États-Unis, et deuxièmement, c’est presque indécent par rapport aux gens qui gagnent peu, surtout en ce moment, avec le contre-coup d’un an de trou économique qu’on ne va pas résorber en quelques mois », a-t-il conclu.