Pendant ses études de médecine, le médecin le plus populaire du PAF a expérimenté ses propres limites. Il a tenté de booster ses notes en prenant des substances illégales…

Michel Cymes n’a plus besoin de se présenter. Il est le médecin attitré de la PAF depuis des années et ne cache pas sa reconnaissance pour cette opportunité. On parle de lui à cause de ses apparitions dans les médias ou des spectacles qu’il présente. Et cela n’a rien à voir avec son travail de médecin.

Michel Cymes, lui, a étudié pendant très longtemps et suit toujours les avancées scientifiques pour pouvoir intervenir comme il le fait. La pandémie lui a également appris à éviter de faire ouvertement des hypothèses. Lorsque le retour de bâton se fait sentir, peu importe que l’on soit positif ou négatif.

En dépit de son image ternie, le public semble se rapprocher de lui. Mais surtout : beaucoup plus honnête que vous ne l’avez jamais été. Pourquoi Michel Cymes se confie-t-il à nous sur ses jours les plus sombres ? On vous accompagne dans votre parcours d’étudiant en médecine.

Michel Cymes a pris des amphétamines.

Ce n’est pas un secret pour les lecteurs réguliers de notre magazine que les études de médecine sont notoirement rigoureuses et chronophages. Elles sont extrêmement exigeantes puisque le travail consiste à exercer un certain degré de contrôle sur la santé d’autrui. Par conséquent, rares sont les personnes qui essaient d’entrer en médecine et qui y parviennent.

Cette voie implique également de renoncer aux sorties entre amis, voire de réduire le nombre d’heures de sommeil la nuit pour préparer les examens. Dans son enfance, Michel Cymes a été soumis à un flot incessant de critiques.

Certains enfants sont capables de faire face à ce stress en trompant leur esprit. Certains médicaments ont parfaitement réussi à contrecarrer les effets du manque de sommeil et de la baisse d’attention. Michel Cymes avoue avoir pris les fameux comprimés sur les ondes de France Inter…

« Je devais garder les mains sur le volant. Un stage est un mauvais moyen d’apprendre les ficelles du métier. J’ai pris un médicament pour m’aider à travailler et à survivre le plus longtemps possible. A l’époque, je crois qu’on l’appelait « l’ordinateur » », expliquait Michel Cymes en septembre de cette année.
Des confessions en demi-teinte

Ce n’est que des années après avoir terminé sa formation médicale qu’il a compris que les fameux stupéfiants dont il abusait étaient en fait des amphétamines. Michel Cymes a subi un coup dur ? C’est ce que l’on peut attendre, je suppose.

« Quelques années plus tard, alors que je n’avais aucune idée de ce que c’était, j’ai cherché et j’ai découvert que c’était des amphétamines. Donc, absolument, tout cela peut être tenu ! Ce terrible moment de la vie ne semble pas être un fardeau pour lui. Le fait qu’il ait attendu sa sixième année de médecine avant d’essayer de s’automédicamenter de la sorte suggère qu’il était bien conscient des dangers.

« Parce que vous n’êtes pas familier avec la médecine et que vous ne savez pas quoi prendre. Mais en ce qui me concerne, j’ai accepté le fait que j’ai pris des amphétamines au cours de ma sixième année de médecine afin de me préparer pour mon internat », a-t-il ajouté.