En pleine promotion du film Pourris gâtés, le comédien a livré quelques confidences sur son anatomie.

Dans le film Pourris gâtés de Nicolas Cuche, où il tient l’un des rôles principaux et qui sortira en salles le 15 septembre prochain, Gérard Jugnot affiche un peu son côté pourri. On l’y retrouve aux côtés de Camille Lou, Tom Leeb ou encore l’humoriste Artus. Le long-métrage fait d’ailleurs partie de la sélection officielle de l’Alpe d’Huez 2021.

« Paresseux, capricieux, fêtards, les trois enfants de l’homme d’affaires Francis Bartek ne font rien de leur vie, à part dépenser l’argent que leur père a durement gagné. Lassé par leur comportement, celui-ci leur fait croire qu’ils sont totalement ruinés, les forçant ainsi à faire l’impensable : travailler ! », résume Allociné au sujet du film.

« Faut arrêter les bêtises quoi. Je trouve que les comiques ils ont le droit de dire mais ils n’ont pas le droit de faire de la politique. C’est un métier, c’est difficile, il y en a qui ne le font pas bien, d’autres le font bien. Moi je respecte ça. Le ‘tous pourris’ me fait chier […] Je trouve que ce n’est pas bien », affirmait Gérard Jugnot au mois de décembre dernier sur le plateau de Touche pas à mon poste.

Dans le cadre de la promotion de Pourris gâtés, le casting du long-métrage a accepté de participer sur Canal+ au jeu La boite aux questions. Le comédien a répondu à une question particulière. « Gérard quelle est la réplique culte qui te poursuit encore ? » « Ce qui m’a dit beaucoup aidé c’est quand Zezette dit ‘ Félix il a un gros kiki’ C’est un peu mensonger… », a répondu l’ancien membre du Splendid.

« Moi la réplique culte qui m’a marqué de toi c’est ta tête quand tu bois le truc la dans Les Bronzés font du ski », indique Artus fou de rire. Et lorsqu’on demande aux comédiens la chanson qui pour eux représente le mieux la famille, le père d’Arthur Jugnot répond sans hésiter : « Elle va mourir la Mamma », provoquant des rires sur le plateau.

Âge de 70 ans, le comédien, réalisateur, scénariste et producteur est né à Paris. Il fait ses débuts dans la troupe du Splendid où on le découvre aux côtés de Thierry Lhermitte, Marie-Anne Chazel, Michel Blanc, Christian Clavier, Bruno Moynot et Josiane Balasko. Il jouera longtemps avec des acteurs en lien avec la troupe. En 2004, il connaît un grand succès avec le film de Christophe Barratier intitulé Les Choristes.