Ces derniers temps, les soucis de santé de Charlène n’ont pas été la seule raison de contrariété pour Albert II de Monaco. Depuis plus d’une année, estimant qu’il est le père de sa fille née en 2005, une Brésilienne a commencé une action en justice pour qu’il effectue un test de paternité. Le magazine Town & Country a évoqué en détail cette l’affaire. nous vous explique tout !

Albert de Monaco : C’est une affaire, peu médiatisée pour le moment mais qui chagrine beaucoup le Rocher. Alors que la dernière intervention chirurgicale de Charlene de Monaco, s’est bien déroulée le 8 octobre dernier et qu’un retour de la princesse à Monaco ne devrait pas tarder, des questions subsistent.

Les révélations d’un magazine britannique

Le magazine britannique Town & Country évoque un sujet qui a contrarié le couple ces derniers mois : la demande d’une Brésilienne pour qu’Albert II reconnaisse un enfant qui serait le fruit d’une relation, en 2005.

En France, cette action en justice a été peu relayée dans les médias. Thierry Lacoste, avocat d’Albert, a clos le débat par cette déclaration au magazine Le Point, en 2020 : « Cette affaire est une tartuferie et une véritable fumisterie. Elle ne repose sur rien, sauf sur des élucubrations. Dans les détails donnés par la mère de cette fille, notamment sur un soi-disant voyage partagé, ni les dates ni les faits ne correspondent. Il n’existe aucune photo intime, aucun fait tangible autour d’une éventuelle relation ».

Charlene et Albert de Monaco: terre de scandales

En septembre 2021, dans un entretien donné au célèbre hebdomadaire Paris Match, Nicole Coste, mère d’Alexandre, fils aîné d’Albert II reconnu tardivement, a également démenti cette histoire. Pour elle, il s’agit d’un « énième scandale pour faire du mal ». L’hebdomadaire a parlé de la reconnaissance tardive d’Alexandre Grimaldi-Coste et de Jazmin Grace Grimaldi, fille du prince.

Albert II de Monaco n’a pas ignoré l’action en justice pour reconnaissance en paternité, mais son conseil Thierry Lacoste a décidé de contre-attaquer avec une plainte au pénal « pour tentative d’escroquerie et chantage ». L’avocat d’Albert rappelait au Point, en 2020 : « Lorsque nous avons été contactés la première fois au sujet de cette affaire, on nous a laissé entendre que soit on négociait, soit l’histoire serait rendue publique. C’est ce que j’appelle du chantage ».

Une affaire jugée par les tribunaux

Une audience, prévue en février 2021, a été repoussée à une date ultérieure. Erich Grimaldi, l’avocat de la plaignante indique au magazine Town & Country que l’immunité diplomatique de Albert II a compliqué la procédure. Charlene est bien sûr au courant.

Thierry Lacoste indique que la requête apparaît comme « totalement infondée » pour les tribunaux italiens qui étudient l’affaire. Que reproche « Mariza S. » ? Cette brésilienne qui vit en Italie indique avoir rencontré Albert dans une boite de nuit de Rio, en 2004. A l’époque, elle n’aurait pas reconnu le prince. Après leur rencontre, ils auraient voyagé ensemble durant deux semaines, de Rio à Milan et même Moscou où ils se seraient entretenus avec Vladimir Poutine.

Des déclarations démenties par Albert II. Rentrée au Brésil, « Mariza S. » aurait donné naissance à une fille « Celia », neuf mois après. Déjà en couple avec Charlène, Albert aurait arrêté de répondre aux messages de « Mariza S. ». Celle-ci n’aurait découvert son identité qu’en voyant un magazine italien, et aurait décidé de lui réclamer la reconnaissance de leur soi-disant enfant, ainsi qu’une pension alimentaire. Sans réponse, « Celia », âgée de 15 ans, a écrit une lettre rendue publique, en septembre 2020.

Erich Grimaldi, l’avocat de « Mariza S. », indique que celle-ci veut qu’Albert II se soumette à un test de paternité. Une autre personne va dans le sens de Thierry Lacoste : le détective privé Robert Eringer, qui a fait connaissance avec Albert dans les années 1990.

Recruté en 2005, mais en rupture avec le souverain pour des histoires d’argent dès 2007, Robert Eringer dément l’idée d’un séducteur avançant, masqué : « Ce n’était pas la manière d’opérer d’Albert. Il utilisait plutôt son statut de prince pour séduire les femmes. En 2005, Albert approchait déjà de la cinquantaine, il était quasi chauve, présentait un embonpoint et n’était plus vraiment attirant. C’est son statut princier qui séduisait les femmes, certainement pas son apparence physique ».