Il n’est jamais facile de surmonter la mort d’un être cher, mais cela devient infiniment plus complexe lorsque vous êtes aux yeux du public. Céline Dion et ses fils ont fait face à une tragédie incommensurable en janvier 2016 lorsque son mari et leur père, René Angélil, est décédé d’un cancer de la gorge à l’âge de 73 ans.

René avait été le véritable amour de Céline depuis le début, alors on ne peut qu’imaginer comment elle face à la situation dévastatrice. Elle ne devait pas seulement être calme et composée pour elle-même. Elle devait le faire pour ses jeunes fils, qui avaient probablement du mal à comprendre la disparition de leur père.

La perte d’une famille peut bouleverser les individus les mieux adaptés, il est donc prudent de dire que ce fut une bataille difficile pour Céline de se réconcilier avec sa nouvelle réalité. En plus de tous ces ajustements, Céline a dû compter avec un adolescent de mauvaise humeur, ce qui n’est pas une mince affaire.

René-Charles n’était qu’à quelques jours de son 15e anniversaire lorsque son père est décédé, mais il a quand même eu le courage de présenter un éloge doux et réfléchi lors des funérailles devant des milliers de participants et de caméras de télévision. C’est angoissant pour n’importe quel enfant de traverser les étapes du deuil , mais le faire sous les feux de la rampe nécessite une forme particulière de résilience.

René-Charles a déclaré lors des funérailles que « quinze ans, ce n’est pas long pour un fils pour apprendre à connaître son père », mais le garçon et son père ont quand même tenu à tisser des liens autour de choses comme « le golf, le hockey, le poker, et de la viande fumée.

Le jeune homme a également déclaré que René serait un « acte difficile à suivre » mais a ajouté qu’ »avec votre aide, tout ira bien », faisant référence à son père décédé. Il a conclu le discours en affirmant qu’il ferait de son mieux pour être à la hauteur des attentes de son père. Bien que René-Charles veuille suivre les traces de son père, Céline tient absolument à préserver l’innocence de son fils.

Elle ne veut pas qu’il prenne le manteau de son père et devienne le patriarche de facto de leur famille. Le natif du Québec a également partagé qu’aucune partie ne dépend de l’autre pour le soutien émotionnel. « C’est réciproque, dit-elle. Parfois, ce sont ses enfants qui lui font traverser une mauvaise journée, et parfois, c’est Céline qui utilise sa sensibilité maternelle pour consoler ses enfants tristes.