Femme autoritaire, maladroite, tantôt drôle, tantôt grincheuse ou cassante : comme toute première dame, Bernadette Chirac n’a pas échappé aux critiques et constats intraitables des médias depuis son mariage avec un homme politique précoce. Mais est-elle vraiment juste cette femme que les médias décrivent…

Bernadette a grandi dans une famille aux valeurs strictes, qui avait pour règle de ne jamais montrer ses sentiments. Sa mère Marguerite lui donne les règles pour ne pas avoir assez répété sur son piano. Elle lui demande de ne jamais pleurer. De plus, elle devait être toujours la plus élégante possible, pas un cheveu ne doit dépasser et surtout pas de pantalon pour les filles.

Si c’est à Sciences Po qu’elle commence ses études, Bernadette ne tiendra pas longtemps. Après être entrée dans cet établissement prestigieux à la suite d’un baccalauréat avec mention, elle ratera deux fois les examens et n’obtiendra jamais son diplôme. Pour la première fois étudiante dans un établissement mixte, la jeune femme se laisse rapidement charmer par le beau et grand Jacques qui lui propose de venir réviser ses cours à domicile…

Ce n’est que des années plus tard, longtemps mariée à Jacques Chirac , que Bernadette décide de reprendre ses études. Le but ? D’exister davantage pour elle-même, hors de l’ombre dévorante de son mari.

Si ses débuts avec Jacques Chirac font briller les yeux de la jeune femme, la trahison ne tarde pas à pointer le bout de son nez. Même avant leur engagement, alors que Jacques (déjà connu sous le séducteur en service) fréquentait Bernadette à Sciences Po , son séjour de trois mois à Harvard aux États-Unis était de prouver sa loyauté. Déjà proche de Marie-Louise Chirac , la mère de Jacques, la jeune femme se liquéfie lorsqu’elle apprend l’existence d’une carte postale adressée à ses parents.

Jacques annonce qu’il est tombé amoureux de Florence , une Américaine de Caroline du Sud . Il s’est fiancé avec elle. On connaît la suite : si Jacques épouse enfin Bernadette, il enchaînera les infidélités, organisant même ses déplacements présidentiels en fonction des disponibilités de ses maîtresses journalistes !