Arielle Dombasle, née le 27 avril 1953, est une chanteuse, actrice, réalisatrice et mannequin française d’origine américaine. Ses rôles révolutionnaires étaient Éric Rohmer est Pauline à la plage (1983) et Alain Robbe-Grillet est The Blue Villa (1995). Elle a également joué dans la mini-série de 1984 Lace et sa suite de 1985 Lace II et est apparue en tant qu’invitée dans Miami Vice . Depuis 1978, elle a sorti vingt et un singles et dix albums et a réalisé quatre films.

Mariés depuis 1993, Arielle Dombasle et Bernard-Henri Lévy ont érigé une muraille quasiment infranchissable sur leur vie privée. Mais récemment, la ravissante blonde a fait une entorse à la règle auprès de nos confrères du Journal du dimanche. La chanteuse a évoqué les confinements à répétition ainsi que les répercussions sur son couple.

» Sans enfants, nous menons une vie privilégiée d’amoureux et nos conversations sont interminables. C’est voluptueux”, a confié la chanteuse. Avant de poursuivre : « Je suppose que rien ne s’acquiert en amour. Il faut toujours éblouir, surprendre et être désiré. Alors je ne vais pas travailler en pyjama… ».

Elle a dû se résoudre à respecter le confinement mais elle aspirait à davantage de liberté. « L’enfermement est une punition. Mais je suis sage et je le respecte. Il faut être responsable. Comme la plupart d’entre nous, je pensais au début que c’était une sorte de paranoïa généralisée, que cela durerait très peu de temps, que ce virus n’était pas plus grave qu’une simple grippe. Mais il est inconnu et pervers. Ce qui est nouveau et très anxiogène, c’est de suivre le nombre de morts dans le monde presque heure par heure », a-t-elle annoncé.

Par ailleurs, récemment Arielle Dombasle était l’invitée de Laurent Ruquier. Alors que les convives dans l’émission évoquaient le taux d’abstention record lors des élections régionales, la chanteuse a fait des confidences auxquelles personnes ne s’attendaient. « Non, je suis américaine. Je n’ai pas le droit de voter en France”, a-t-elle indiqué.

Un commentaire qui a choqué les invités, puisque tout le monde pensait qu’elle avait la nationalité française depuis le temps qu’elle vit en France. La chanteuse et actrice a poursuivi son explication. « Lui, c’est un éternel intellectuel engagé ! C’est un peu son devoir ! Moi, en plus, je suis américaine. Je n’ai pas le droit de voter en France, sinon je perds ma nationalité américaine”, a-t-elle conclu.